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  • Low Cost Music - Nobody

    Posté dans Vidéos par Alexis le 20 novembre 2008 | Permalien
    Low Cost Music est un groupe originaire de Roubaix proposant une musique très éclectique, allant de raps à des morceaux tels que celui que je vous présente ici: un instrumental planant, reposant, atmosphérico-pop-rock-jsuipadouépourdéfinirunstyle.
    “Nobody”, voici son titre, qui illustre en fait une production vidéo réalisée en amont: “Aux frontières de la ville”.
    Sauf preuve du contraire c’est en CC-by-nc-sa, du coup je vous laisse avec tout ça, ainsi qu’en compagnie de la description des auteurs eux-mêmes, beaucoup plus parlante et bavarde que moi:

    Premier court métrage des low cost, réalisé en Aout 2008 sur Roubaix, entièrement en stop-motion.
    C’est une sorte de voyage urbain, dans un lieu laissé à l’abandon par l’homme, dans cette ville qui fut par le passé la capitale mondiale du textile. Peu à peu, ce patrimoine est remis en valeur, notre studio, ou quelques plans ont été réalisé, est situé dans une de ces anciennes usines reconvertis en lieu d’échange créatif et culturel: l’Hotel De La Musique
    ( http://www.hoteldelamusique.com )
    Le montage vidéo a été réalisé avant la bande son, le titre du morceau se nomme “Nobody”.

    Artiste: Low Cost Music
    Titre: Nobody / Aux frontières de la ville
    Licence: Creative Commons by-nc-sa
    Site web: myspace.com/lowcostmusic

    Sam’soule ! Sam’sidère ! Sam’ère la jute !

    Posté dans Actualités par Alexis le 19 novembre 2008 | Permalien

    sam musique

    Dans le monde de la französische musique libre, il y a quelqu’un de plutôt reconnu qui fait de la chanson plutôt francophone plutôt un peu rock, plutôt un peu guitare sèche, plutôt un peu ci plutôt un peu ça. Finbonpasson, retenez que c’est notre Michel Sardou à nous. Non bon, ok, pas Michel Sardou.

    Bref, son nom, c’est sam. Et sans majuscule, s’il vous plait.
    Car ça a son importance, mine de rien. Car voilà, sam est actuellement en plein milieu d’une mésaventure. Je vous laisse lire vous-même ce qu’il raconte lui-même, c’est par ici:

    “Je me souviens avoir expliqué, dans le court texte introduisant mon album l’engrenage , mon incompréhension la plus totale face au monde moderne et son confort social. Nous (l’association Les Grandes Roues et moi) en avons fait les frais dernièrement.

    Lundi 3 Novembre 2008, l’association reçoit un courrier avec avis de réception de Mise en demeure pour contrefaçon de marque de la part de Xxx. Ce dernier nous y apprend qu’il a déposé le 9 Octobre 2008 la marque Sam pour une exploitation internationale auprès de l’INPI pour des usages de diffusion de sa musique (spectacle vivant, cd, web …). Il nous y demande de retirer sous 15 jours toute référence à sa marque Sam . On croit rêver.

    (Pour lire la suite c’est par ici …)

    Vous l’aurez compris, un zigoto désirant faire de la musique et en tirer profit - avec certainement tous les intermédiaires qu’il faut autour de lui pour le “protéger” juridiquement, commercialement, idéologiquement, blablablament - a déposé, dans cette optique, son nom à lui, son nom de “marque”: Sam. Et du coup l’idée lui est venue de poursuivre sam. Mais n’est-il point bête de ne pas se rendre compte que ce sont là deux noms totalement différents ? Bin voui, Sam ce n’est pas la même chose que sam.

    Menfin, sans rire, on peut se demander ce qui a pu passer par la tête de Samféchiay. D’autant plus qu’une simple recherche Google nous permet de voir que Samànous est plutôt bien présent sur la toile musicalement parlant. Et puis même, il n’est pas seul, car en termes de Sams, on est servis de par le net. Samoustache par exemple, ba personne peut test Samoustache. Même pas Samféchiay.

    Et puis “Sam”, c’est aussi celui qui ne boit pas, ou encore une société d’outillage, …

    Et puis “Sam”, c’est également un moyen formidable de faire des jeux de mots bidons.

    Et puis “Sam”, c’est tout simplement le prénom de Samànous, diminuant directement Samuel… quelle valeur accorder alors à des menaces de poursuites judiciaires lorsque leur mobile est de nous interdire de porter ce avec quoi on est né ?

    Et puis “Sam”, c’est quand même pas un objet. C’est quand même pas une basket. Comment peut-on parler de contrefaçon avec des êtres humains ?

    Drôle d’époque, hein.